
Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.
Crédit photo : CarbonAndCo
L’EARL située à Bricon en Haute-Marne (52) est une exploitation en polyculture-élevage bovin, et a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Au même titre que l’EARL AU CLOS avec laquelle elle est complémentaire, elle souhaite s’engager dans le Label Bas Carbone pour accompagner sa transition vers l’ACS. Soucieuse de produire de manière plus responsable, consciente des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitation a engagé ses 50 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation et d’atténuation du changement climatique mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de l'EARL va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Raphaël Lecocq
L’EARL située à Bricon en Haute-Marne (52) a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Soucieuse de produire de manière plus responsable, consciente des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitation a engagé ses 227,8 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation et d’atténuation du changement climatique mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de l’EARL va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Arvalis

Les cinq exploitations de ce projet collectif, situées de part et d’autre de la limite entre l’Aube et la Haute-Marne, convergent sur le thème de transition de leur système de culture vers l’ACS. Certaines exploitations étant plus avancées que d’autres sur ce nouveau système technique, la connaissance et le partage d’expérience sont au cœur de ce projet collectif regroupant environ 1 200 hectares de grandes cultures. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants s’engagent dans une réelle démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité des exploitations en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Pour deux exploitations parmi les cinq, arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Enfin, pour trois exploitations, la diversification des cultures sera un pilier clé du projet bas carbone : en participant à l’approvisionnement en biomasse d’une unité de méthanisation voisine, une partie de l’assolement sera consacrée à la production d’un mélange de seigle et de luzerne. En plus de participer à la production d’énergies renouvelables, cela permettra aux exploitations de recevoir du digestat à épandre sur leurs cultures pour remplacer les engrais minéraux de synthèse, et de se raccrocher au cycle naturel de l’azote.Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, ce projet collectif de Transition vers l’ACS en Barrois va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Pleinchamp

L’exploitation située à Champignol-lez-Mondeville dans l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). M. GERARD a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitant a engagé ses 109 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de M. GERARD va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Une réflexion similaire est engagée sur l’atelier viticole.
Crédit photo : Arvalis

M. LE s’est engagé dans un projet agronomique pour la transition agroécologique de son exploitation. Il souhaite être accompagné par la coopérative pour ce projet et diminuer l’effort financier nécessaire grâce au financement complémentaire permis par les Crédits Carbone.Ses objectifs sont d’améliorer la vie biologique de ses sols, leur structure, et leur capacité à nourrir les cultures, qu’il considère dégradés suite à l’exportation répétées des pailles durant de nombreuses années.Pour mener à bien ce projet, M. L fait partie d’un groupe de progrès intitulé AgilEMC2 avec d’autres agriculteurs adhérents et s’est également engagé dans un programme de formation de 18 mois, intitulé Agrocursus, accompagné par sa coopérative EMC2. La surface du projet concerne l’ensemble de son exploitation Les principaux leviers envisagés visent à augmenter le stockage de carbone stable dans le sol grâce à l’amélioration de la biomasse des couverts d’intercultures, notammentPar l’optimisation de la composition des mélanges de variétés et d’espèces de couverts d’intercultures adaptées à ses sols et ses rotations,A l’adaptation des conduites culturales des couverts,À l’acquisition d’un semoir à dent pour semer en direct les couverts.Il a également acheté un semoir à engrais avec pesée embarquée permettant de moduler les apports au plus juste des besoins
Crédit photo : Coopérative EMC3

Madame J. possède une exploitation céréalière dans la petite région naturelle du Rupt de Mad jouxtant le lac de la Madine. Son exploitation comporte une SAU de 120 hectares de terres arables. Le but du projet de Madame J. est d’améliorer la fertilité et d’augmenter la matière organique de ses sols grâce à plusieurs leviers : -Tout d’abord la réduction de moitié de la quantité de compost qu’elle épandait auparavant sur son exploitation afin de diminuer les émissions dues au processus de compostage.-La réduction de la fertilisation azotée, afin de diminuer les émissions de protoxyde d’azote, permise par : les intercultures qui en apportent en se dégradant, grâce à la modulation intra parcellaire qui permet de mettre la bonne dose au bon endroit et ainsi d’en utiliser moins, en changeant de forme notamment en passant de la solution à l’ammonitrate sur une partie de son exploitation pour diminuer la volatilisation de la solution.-L’introduction de plantes compagnes dans le colza pour perturber les ravageurs et ainsi diminuer les IFT mais aussi la fertilisation grâce à l’azote qui est captée par la plante compagne.-Enfin par l’augmentation des surfaces semées, l’amélioration des techniques de semis et le changement pour des espèces plus adaptées dans les couverts d’intercultures afin de produire davantage de biomasse et ainsi de capter le maximum de carbone pour le stocker durablement dans le sol.L’objectif de l’exploitante à travers la démarche carbone est de réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en stockant du carbone et en augmentant sa matière organique pour améliorer la résilience de son exploitation.
Crédit photo : Raphaël Lecocq

L’exploitation de M. R est une exploitation de type polyculture élevage allaitant située dans la petite région naturelle de l’Argonne. Elle comporte une surface agricole utile de 485 hectares dont 291 hectares de grandes cultures. Le but de l’exploitant est d’engager la transition agroécologique de son exploitation en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre afin d’améliorer son impact environnemental grâce à l’utilisation de multiples leviers agronomiques, non encore mis en place sur son exploitation. Les principaux leviers agronomiques mis en œuvre sur son exploitation visent essentiellement à stocker du carbone stable dans les sols :-Par l’augmentation de la production de biomasse des couverts permis par l’optimisation de la composition des mélanges de variétés et d’espèces de couverts d’intercultures adaptées à ses sols et ses rotations ainsi que l’adaptation de leurs conduites culturales. Ces derniers ont pour vocation de protéger et nourrir les sols ainsi que de capter de l’azote.-L’implantation de luzerne permet de couvrir et structurer le sol, de participer aux désherbages des parcelles par les fauches successives et ainsi que de baisser l’IFT, elle assure au troupeau une autonomie protéïque mais aussi une réduction de la dépendance de l’exploitation à l’azote minéral.-L’apport de fumier en plus sur les parcelles en terre labourable permet d’être moins dépendant de l’azote minéral et d’augmenter la matière organique des sols pour ainsi mieux gérer les épisodes de sécheresse.-L’implantation de colza associé permet de protéger le sol et nourrir la biodiversité notamment à travers les fleurs de la plante compagne et celles du colza. Cette pratique permet également de diminuer l’utilisation d’insecticide grâce à une perturbation de leur sens pour déterminer la nature de la parcelle. La volonté du chef d’exploitation est de diversifier sa rotation et de nourrir ses sols afin d’en préserver la fertilité.
Crédit photo : Coopérative EMC2

L’EARL,située à Fontette sur la Côte des Bars dans le Sud de l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). Delphine et Anthony exploitent tout deux cette ferme de 149 hectares de grandes cultures. A la suite de sécheresses répétées et conscients des attentes de la société en matière d’agriculture, leur réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) a débuté en 2021. Désireux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, Delphine et Anthony se sont engagés dans une réelle démarche d’analyse de leur exploitation (analyses de sols, bilan carbone), et de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Ils ont également décidé de diversifier les cultures en réintroduisant des lentilles (légumineuses), cultures à faible besoins en intrants, pour réduire leurs émissions liés aux intrants de synthèse. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. La restitution des pailles de céréales, autrefois exportées, permettra également stocker du carbone et de protéger davantage des sols durant la période d’interculture (juillet-août-septembre). Ces leviers seront clés, années après années, pour recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ce dernier. Ces leviers favorisent également la préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet l’EARL LA PELE va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Invivo

Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.
Crédit photo : Coopérative Agora