
Le projet collectif est suivi par la coopérative CAVAC, basée à La Roche-sur-Yon. Fort de cet accompagnement ces exploitations ont décidé d’améliorer le bilan carbone de leurs exploitations en travaillant sur des leviers liant intérêts agronomiques et environnementaux. Ces leviers mettent en réflexion les pratiques de fertilisation azotée (choix des produits, doses) et l’assolement (choix des couverts et des cultures). L’impact en termes de bilan carbone est positif tant au niveau de la diminution des émissions de gaz à effet de serres, qu’au niveau de l’augmentation du stockage de carbone dans le sol. Le choix des leviers pour chacune des exploitations a été fait en tenant compte des spécificités de chacune d’entre elles afin d’assurer le bon équilibre entre rendements culturals et réductions des GES. Le choix de ces leviers impactent positivement de nombreux cobénéfices aussi bien au niveau du potentiel nourricier, de la qualité de l’eau, de l’air, du maintien de la biodiversité, diminution de la déforestation importée...
Crédit photo : Coopérative CAVAC

Les cinq exploitations de ce projet collectif, situées de part et d’autre de la limite entre l’Aube et la Haute-Marne, convergent sur le thème de transition de leur système de culture vers l’ACS. Certaines exploitations étant plus avancées que d’autres sur ce nouveau système technique, la connaissance et le partage d’expérience sont au cœur de ce projet collectif regroupant environ 1 200 hectares de grandes cultures. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants s’engagent dans une réelle démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité des exploitations en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Pour deux exploitations parmi les cinq, arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Enfin, pour trois exploitations, la diversification des cultures sera un pilier clé du projet bas carbone : en participant à l’approvisionnement en biomasse d’une unité de méthanisation voisine, une partie de l’assolement sera consacrée à la production d’un mélange de seigle et de luzerne. En plus de participer à la production d’énergies renouvelables, cela permettra aux exploitations de recevoir du digestat à épandre sur leurs cultures pour remplacer les engrais minéraux de synthèse, et de se raccrocher au cycle naturel de l’azote.Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, ce projet collectif de Transition vers l’ACS en Barrois va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Arvalis

Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.
Crédit photo : Coopérative Agora

La SCEA de Mouilly est une exploitation de polyculture élevage, qui exploite une surface de 306 ha dont 28 de prairies permanentes et 278 ha de cultures. L’exploitation possède également un atelier bovin viande.Le gérant de la SCEA s’est engagé dans la démarche label bas carbone afin de financer des leviers qu’il pense vertueux pour son exploitation. Ces leviers sont donc : Mise en place de couverts d’intercultures sur une surface de 105ha avec un objectif de production de 2TMS/ha. Ce levier permettra à l’agriculteur d’enrichir ses sols en MO ainsi que de recycler les éléments minéraux. Intégration d’une plus grande surface de luzerne. Cela permettra à l’agriculteur de produire un fourrage de haute qualité pour son cheptel ainsi que de diminuer la quantité d’engrais achetée sur l’exploitation.
Crédit photo : Raphaël Lecocq

Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.
Crédit photo : Coopérative Agora

La SCEA située à Rimaucourt en Haute-Marne (52) travaille dans le secteur des grandes cultures. Déjà à la tête d’une première exploitation engagée en Agriculture de Conservation des Sols (ACS), Fabrice et Thibaut souhaitent faire la démonstration qu’il est possible de gérer une transition vers l’ACS même sur de très grandes surfaces cultivées. C’est donc naturellement qu’à la suite de la reprise de la SCEA DU PAVILLON, cette dernière ait été conduite au rythme de l’ACS. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, Fabrice et Thibaut ont engagé les 405 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. La restitution des pailles de céréales, autrefois exportées, permettra également stocker du carbone et de protéger davantage des sols durant la période d’interculture (juillet-août-septembre). Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préserver la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de Thibaut et Fabrice pour la SCEA DU PAVILLON va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Arvalis

L’EARL de bellefontaine est une exploitation céréalière exploitant 235 ha a Rouvrois-sur-Othain.L’exploitation est actuellement en transition vers une gestion plus durable de ses sols et de leurs fertilités : l’agriculture de conservation des sols.C’est pour cela que l’agriculteur est rentré dans un projet label bas carbone, afin de valoriser ses changements de pratique en les finançant.Les leviers mis en place sur l’exploitation sont :Mise en place de couverts d’intercultures sur une surface de 72 ha afin de produire une biomasse restituée au sol ainsi que de structurer le sol pour y implanter la culture suivante sans travail du solAssociation du colza avec légumineuse gélive, cela permettra de fournir au sol une biomasse durant l’hiver
Crédit photo : Coopérative EMC4

Les cinq exploitations de ce projet collectif, situées de part et d’autre de la limite entre l’Aube et la Haute-Marne, convergent sur le thème de transition de leur système de culture vers l’ACS. Certaines exploitations étant plus avancées que d’autres sur ce nouveau système technique, la connaissance et le partage d’expérience sont au cœur de ce projet collectif regroupant environ 1 200 hectares de grandes cultures. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants s’engagent dans une réelle démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité des exploitations en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Pour deux exploitations parmi les cinq, arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Enfin, pour trois exploitations, la diversification des cultures sera un pilier clé du projet bas carbone : en participant à l’approvisionnement en biomasse d’une unité de méthanisation voisine, une partie de l’assolement sera consacrée à la production d’un mélange de seigle et de luzerne. En plus de participer à la production d’énergies renouvelables, cela permettra aux exploitations de recevoir du digestat à épandre sur leurs cultures pour remplacer les engrais minéraux de synthèse, et de se raccrocher au cycle naturel de l’azote.Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, ce projet collectif de Transition vers l’ACS en Barrois va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Invivo

Situé en Nouvelle Aquitaine, précisément à Vidaillat en Creuse (23), notre projet de reforestation s’inscrit dans un contexte de reconversion d’une friche en un espace forestier diversifié. La surface cadastrale de 2,6 hectares, située à une altitude de 600 mètres et bénéficiant d’une pluviométrie annuelle de 1012 mm, présente une opportunité unique pour le développement d’un peuplement forestier composé de chêne sessile, chêne rouge et hêtre. Ce projet vise à replanter 3200 arbres sur la totalité de la surface, transformant ainsi une friche en une forêt gérée durablement. La proximité de la ville de Limoges renforce l’importance de ce projet pour la région, en contribuant à la préservation de la biodiversité locale et en agissant comme un puits de carbone, crucial pour contribuer à l’atténuation du changement climatique.

M. D exploite une ferme céréalière d’une surface de 181 hectares dans la plaine de la Woëvre caractérisée par des sols argileux. Le but de son projet est de rendre ses sols vivants, d’augmenter leur fertilité et de limiter le réchauffement climatique à son niveau. Les différents leviers mis en place par l’agriculteur pour y parvenir sont les suivants : -L’introduction de couvert court et long produisant une forte biomasse et permettant par la restitution au sol de celui-ci, le captage et stockage de carbone ainsi que l’apport au sol de matière organique. -La diminution de moitié de la quantité de compost épandu sur l’exploitation afin de diminuer les émissions liées à celui-ci. -La restitution au sol des pailles des cultures de l’exploitation afin d’apporter de la matière organique et ainsi nourrir et augmenter la réserve utile du sol pour être plus résilient pendant les périodes de sécheresse -Enfin, la modification de sa rotation avec l’introduction de tournesol qui est une plante plus résistante en période de sécheresse et qui permet de restituer ses résidus de culture au sol, enfin cette plante ne possède pas de forts besoins en azote, la dose qui lui est apportée est donc revu à la baisse et permet de diminuer les émissions liées à la fertilisation L’exploitant est sensible à l’impact de ses pratiques sur l’environnement et souhaite par son engagement dans la démarche carbone stimuler l’activité biologique de ses sols en leur apportant des matières organiques à dégrader.
Crédit photo : Raphaël Lecocq