
Situé en Nouvelle Aquitaine, précisément à Vidaillat en Creuse (23), notre projet de reforestation s’inscrit dans un contexte de reconversion d’une friche en un espace forestier diversifié. La surface cadastrale de 2,6 hectares, située à une altitude de 600 mètres et bénéficiant d’une pluviométrie annuelle de 1012 mm, présente une opportunité unique pour le développement d’un peuplement forestier composé de chêne sessile, chêne rouge et hêtre. Ce projet vise à replanter 3200 arbres sur la totalité de la surface, transformant ainsi une friche en une forêt gérée durablement. La proximité de la ville de Limoges renforce l’importance de ce projet pour la région, en contribuant à la préservation de la biodiversité locale et en agissant comme un puits de carbone, crucial pour contribuer à l’atténuation du changement climatique.

M. D exploite une ferme céréalière d’une surface de 181 hectares dans la plaine de la Woëvre caractérisée par des sols argileux. Le but de son projet est de rendre ses sols vivants, d’augmenter leur fertilité et de limiter le réchauffement climatique à son niveau. Les différents leviers mis en place par l’agriculteur pour y parvenir sont les suivants : -L’introduction de couvert court et long produisant une forte biomasse et permettant par la restitution au sol de celui-ci, le captage et stockage de carbone ainsi que l’apport au sol de matière organique. -La diminution de moitié de la quantité de compost épandu sur l’exploitation afin de diminuer les émissions liées à celui-ci. -La restitution au sol des pailles des cultures de l’exploitation afin d’apporter de la matière organique et ainsi nourrir et augmenter la réserve utile du sol pour être plus résilient pendant les périodes de sécheresse -Enfin, la modification de sa rotation avec l’introduction de tournesol qui est une plante plus résistante en période de sécheresse et qui permet de restituer ses résidus de culture au sol, enfin cette plante ne possède pas de forts besoins en azote, la dose qui lui est apportée est donc revu à la baisse et permet de diminuer les émissions liées à la fertilisation L’exploitant est sensible à l’impact de ses pratiques sur l’environnement et souhaite par son engagement dans la démarche carbone stimuler l’activité biologique de ses sols en leur apportant des matières organiques à dégrader.
Crédit photo : Raphaël Lecocq

Le GAEC situé à Villiers-le-Sec en Haute-Marne (52) est une exploitation en polyculture-élevage bovin laitier et allaitant. Déjà engagée dans une démarche de non-travail du sol et préservant par ailleurs près de 190 hectares de prairies permanentes, l’exploitation souhaite poursuivre sa dynamique de régénération en engageant ses 716 hectares de grandes cultures dans un projet bas carbone. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants souhaitent aller au-delà du non-travail du sol et réduire davantage ses émissions de gaz à effet de serre. D’un côté, ils souhaitent réduire les quantités d’engrais minéraux apportés au profit de formes organiques et du recyclage de l’azote des couverts intermédiaires, et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate. D’un autre côté, malgré leur état déjà avancé en ACS, ils souhaitent poursuivre leur dynamique de stockage du carbone dans les sols en apportant implantant non plus des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préserver la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet du GAEC DU LEVANT va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : SkyAgriculture

Ce projet mené par Anthony Tesson, fils d'André Tesson, fait directement écho aux vergers de son père. Culture unique en France, ces vergers de noix de pécan situés à Gontaud-de-Nogaret dans le Lot-et-Garonne, permettent à la fois d’augmenter le stockage carbone sur l‘exploitation, mais aussi de valoriser une activité agricole respectueuse de l’environnement. Anthony Tesson prévoit d'accroître la surface de son verger de 6,5 Ha de noix de pécan en Agriculture Biologique et ainsi permettre un stockage de près de 356,61 tonnes équivalent CO2 sur 20 ans*
Crédit photo : Carbonapp

Il s'agit d'une partie d'un projet de reboisement (667teqCO2 au total). Une première partie est déjà réséservée. Ce projet de reboisement se situe sur la commune de Bagnols, dans le département du Puy-de-Dôme (63), à proximité de Clermont-Ferrand. Cette zone est caractérisée par une altitude de 700 mètres et une pluviométrie annuelle de 927 mm. Ce projet a été initié en réponse aux dommages conséquents causés par des chutes de neige, affectant gravement le peuplement forestier existant. L’objectif principal est la reconstitution de ce peuplement dégradé, à travers un reboisement ciblé, comprenant la plantation de 4 490 arbres. Les essences sélectionnées – mélèze, pin laricio, douglas et essences mellifères – ont été choisies pour leur capacité à s’adapter au climat local et à favoriser la biodiversité de la parcelles.

Le projet de boisement à Saint Martin Sepert, situé dansle département de la Corrèze (19) en France, s’inscrit dans un contexte de reconversion d’anciennes terres agricoles. Couvrant une superficie cadastrale de 2,2 hectares, ce projet vise à introduire une culture de chêne rouge, avec un total de 2 420 arbres plantés. La région présente une altitude de 400 mètres et une pluviométrie annuelle de 1188 mm pour l’année 2021, conditions favorables au développement forestier. Le choix du chêne rouge comme essence unique répond à des critères écologiques et économiques spécifiques, notamment sa capacité d’adaptation et sa valorisation commerciale. Ce projet se veut une réponse concrète aux défis du changement climatique, en participant à la séquestration de carbone, estimée à 720 tonnes de CO2e.

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 8ha de noisetiers en Seine et Marne à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 6ha de noisetiers en Seine et Marne à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 12ha de noisetiers en Seine et Marne à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 5ha de noisetiers dans l'Oise à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq