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Liste des projetsRésultats de recherche (733)

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Thaas (Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 656 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Dynamiques territoriales, Potentiel nourricier, Protéines végétales, Qualité de l'air, Réponse aux demandes sociétales
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2031

Ce projet est porté par Christophe, une exploitation de 174 hectares située dans la plaine de la Champagne humide. L’agriculteur y met en œuvre une stratégie de réduction des intrants de synthèse et de valorisation de la biomasse, dans une logique de transition agroécologique progressive. Les leviers activés dans le cadre de ce projet sont :L’intensification des apports en vinasse, un fertilisant organique riche en potassium, dont la quantité passe de 118 à 216 tonnes par an, en substitution partielle de l’azote minéral ;La baisse des apports de compost de fientes de volaille, remplacés par des formes organiques moins émettrices ou intégrées dans une stratégie de substitution ciblée avant cultures sensibles (carotte, luzerne) ;L’augmentation de la biomasse produite par les couverts végétaux, avec un passage de 2 à 2,5 tonnes de matière sèche par hectare sur 71 hectares de l’exploitation.Plusieurs co-bénéfices environnementaux accompagnent cette contribution climatique. Le projet permet une forte réduction des émissions d’ammoniac dans l’air, participant à l’amélioration de la qualité de l’air. Il contribue aussi à la stabilité de la fertilité phosphatée (consommation de phosphore inchangée) et à l’augmentation du carbone humifié dans les sols, un indicateur essentiel de la structure et de la vie biologique des sols. Enfin, une légère hausse du potentiel nourricier de l’exploitation est observée, signe d’un système plus équilibré et performant.

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Thaas (Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 456 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Qualité de l'air, Réduction énergie non renouvelable
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2031

La SCEA des Vallées, exploitée par David et son frère Manu, agriculteurs dynamiques à Thaas, couvre 320 ha de grandes cultures en système conventionnel. L’assolement est diversifié, intégrant notamment 64 ha de betterave, 131 ha de blé, 34 ha de pomme de terre (chips), 24 ha de luzerne ou encore 17 ha de pavot.L’exploitation a engagé une diversification agroalimentaire forte : depuis 2019, une activité de production de chips a été lancée, avec la construction d’une usine en 2021. Ce projet industriel alimente les grandes surfaces marnaises sous la marque Thaas chips ou certaines enseignes en marque blanche (Lidl, Monoprix et Thiriet). L’exploitation est certifiée HVE 3 depuis 3 ans, utilise des outils d'aide à la décision, pratique le binage, et a obtenu une médaille de bronze RSE (Ecovadis). Des panneaux photovoltaïques ont été installés.Leviers bas-carbone mis en place🌱 Couverts végétaux enrichisMise en place d’un mélange avec pois fourrager ou vesce sur 137 ha avant cultures de printemps (betterave, orge de printemps, pomme de terre). Cela permet un meilleur stockage de carbone et effet fertilisant.♻️ Valorisation organique amélioréeEnfouissement des engrais organiques lorsqu’apportés avant couverts. Cela permet une meilleure minéralisation et intégration.🌍 Autres engagements de la fermeLa ferme poursuit une transition technique progressive mais concrète : assolement stable, restitution des résidus, TCS pour cultures d’hiver, et investissements dans une filière agroalimentaire locale à forte valeur ajoutée. Elle combine agronomie, transformation et engagement environnemental.

Crédit photo : ReSoil

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Villeneuve-saint-vistre-et-villevotte (Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 184 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Potentiel nourricier, Protéines végétales, Qualité de l'air, Réduction de l'érosion
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2031

Installé depuis 1981, Jean-François exploite l’EARL de la Pointe, une ferme de 132 ha en grandes cultures conventionnelles située à Villeneuve-Saint-Vistre-et-Villevotte (51120, Marne). À l’approche de la retraite (prévue dans 4 à 5 ans), il poursuit activement la transition agro-environnementale de son système, en maintenant des pratiques cohérentes et en engageant des évolutions significatives en matière de fertilisation, de travail du sol et de couverts végétaux.L’exploitation intègre l’endive, tout en poursuivant une logique de diversification : betterave, blé, colza, orge, luzerne, maïs grain, etc. Elle conserve le labour uniquement sur les surfaces en maïs et blé, avec un système simplifié ailleurs.Leviers bas-carbone mis en place :🌱 Développement des couverts végétauxAugmentation de la surface en couverts avant cultures de printemps avec un mélange moutarde + phacélie + vesce.Valorisation de la repousse de colza comme couvert spontané.♻️ Fertilisation organique restructuréeArrêt du compost de fientes de poule.150 t/an de vinasse désormais apportées sur betterave, colza et endive, avec enfouissement systématique.🧪 Efficience azotée amélioréeAjout d’un inhibiteur de nitrification sur le blé et colza, afin de limiter les pertes d’azote et améliorer l'efficience.🌾 Évolution de l’assolementFin des cultures de pomme de terre et topinambour.🌍 Autres éléments de contexteL’EARL de la Pointe présente un profil de ferme stable, engagée et crédible, avec une transition bas-carbone bien structurée. La labellisation reste pertinente pour valoriser la reprise d'un jeune agriculteur avec une trajectoire durable à la reprise.

Crédit photo : ReSoil

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Monflanquin (Lot-et-Garonne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 986 téq CO2
RégionNouvelle-Aquitaine
Co-bénéficesBiodiversité, Dynamiques territoriales, Réduction de l'érosion, Réponse aux demandes sociétales
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2030

Patrick est installé à Montflanquin dans le Lot-et-Garonne, sur une exploitation en grandes cultures de 225 hectares depuis une quinzaine d’années. L’assolement est historiquement très diversifié sur son exploitation puisqu’il cultive plus de 9 espèces : blé tendre, colza, luzerne, maïs, orge, pois chiches, sorgho, tournesol, soja et triticale.Patrick souhaite faire évoluer ses pratiques en les orientant vers une agriculture de conservation des sols. Son projet bas-carbone s’inscrit totalement dans cette démarche avec les leviers typiques de l’agriculture de conservation des sols :Développement des couverts végétaux :Patrick cherche à mettre en place des couverts multi-espèces avant chaque culture de printemps, soit sur environ 100ha. Son objectif est de produire un maximum de biomasse pour lutter naturellement contre les adventices de culture et favoriser le stockage de carbone dans les sols par la création de matières organiques. Il essaiera également de mettre en place des couverts végétaux en interculture courte, par exemple entre blé et triticale.Réduction du travail du sol : Patrick essaie de simplifier son travail du sol lorsque les conditions climatiques le permettent pour réduire sa consommation de carburant et favoriser la vie du sol.Ces pratiques permettront ainsi d'assurer une couverture maximale des sols et de réduire ainsi le risque d'érosion des sols.

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Auve (Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 038 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Qualité de l'air, Réponse aux demandes sociétales
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2029

Valentin est un jeune polyculteur de 30 ans qui cultive dans la Marne de la betterave et luzerne, de l’orge de printemps, du blé et colza. Il intègre des leviers de l’agriculture régénératrice en stockant du carbone dans ses sols, notamment en développant des couverts végétaux. Il réduit également ses émissions de gaz à effet de serre, notamment en insérant des légumineuses dans sa rotation et en changeant de forme d'engrais minéral.• Développement des couverts végétaux : Valentin maximise désormais la couverture de ses sols en multipliant par deux les surfaces couvertes en interculture. Entre la moisson d’une culture une année et le semis d’une culture de printemps l'année suivante, les parcelles peuvent rester nues. Ainsi, il est possible d’implanter une culture non récoltée en hiver qui sera ensuite restituée au sol afin de stocker du carbone et de la matière organique dans le sol. De plus, l’agriculteur maximise la biomasse produite par son couvert en intégrant de multiples espèces. En outre, le couvert est mellifère, c'est à dire qu'il attire les pollinisateurs et favorise ainsi la biodiversité sur la ferme. Cela soutient la production de miel de ses abeilles.•Introduction de légumineuses : Le Marnais intègre également de la luzerne, une légumineuse fourragère. Les légumineuses sont capables de fixer l’azote atmosphérique et de le restituer à la plante grâce une relation symbiotique entre la bactérie Rhizobium du sol et les racines de la luzerne. Ainsi, Valentin réduit son utilisation d’engrais azotés de synthèse et limite ses émissions de gaz à effet de serre.•Changement de forme d’engrais : L'agriculteur change de forme d’engrais minéral, pour n’utiliser plus que de l’ammonitrate. Cet engrais solide est constitué à 50% d’azote sous forme ammoniacale et à 50% sous forme nitrique. Cette dernière est directement assimilable pour la plante et donc non sujette aux pertes sous forme d’ammoniac par volatilisation dans l’atmosphère en comparaison à d'autres engrais minéraux (comme l'urée ou la solution azotée). Ainsi ce choix d’engrais permet d’aggrader la qualité de l’air de l’environnement de la ferme.•Evolution de l’assolement : Valentin a également fait le choix de diminuer sa surface des cultures gourmandes en intrants (comme le blé ou le colza) et d'augmenter la surface en orge, afin de limiter sa dépendance aux industries et réduire ses émissions.

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Burnhaupt-le-haut (Haut-Rhin) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 255 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Dynamiques territoriales, Réduction de l'érosion, Réponse aux demandes sociétales
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2029

Agriculteur dans le Haut Rhin en Alsace, Gauthier intègre la ferme de son père en polyculture-élevage depuis 2 ans. Il s'occupe de vaches salers dont il transforme la viande à la ferme et vend en directe. Il cultive du maïs, blé et soja et possède des panneaux photovoltaïques sur les toits de sa ferme. Cet agriculteur alsacien va actionner trois leviers essentiels pour augmenter sa capacité de stockage dans les sols :🌱 Développement des couverts végétaux : A l'avenir Gauthier désire développer fortement la couverture de ses sols : jusqu'à atteindre 100% de sa surface couverte ! Il va semer par exemple des mélanges pluri-espèces en interculture longue, c'est à dire entre une culture de printemps et une culture d'hiver, afin de limiter les risques d'érosion. Il va également entretenir un couvert de trèfle de manière pérenne en semant dedans son blé tendre.🌾 Restitution des résidus de culture : Pour augmenter le stock de carbone dans ses sols, l'agriculteur compte restituer davantage les résidus de ses cultures. Ces derniers vont ainsi nourrir le sol en matière organique et restituer les éléments nutritifs captés lors de la croissance de la culture.🐄 Apport d’engrais organiques : Enfin, il va récupérer les co-produits de son élevage pour les épandre sur ses cultures. L'augmentation d'apport de fumier permettra ainsi de jouer le rôle d'engrais naturel organique et de diminuer son besoin en engrais minéral.Pour diminuer son empreinte carbone, en plus de stocker davantage de carbone dans les sols, Gauthier va diminuer ses émissions de gaz à effet de serre.🚜 Réduction du travail du sol : Après une diminution progressive du labour, Gauthier a pour objectif de ne plus du tout utiliser sa charrue à partir de 2025 ! C'est vers une technique de travail simplifié et de semi direct à terme qu'il souhaite préserver la vie biologique de ses sols.🧪 Réduction de l’apport d’engrais de synthèse : Enfin, l'ensemble des pratiques décrites précédemment (ex : couvert, arrêt labour) permettra de créer un environnement vivant et propice à la production. Il s'attend ainsi à une diminution de 30% de ses apports d'engrais de synthèse pour la culture du blé.🐝 Il met un point d'honneur à préserver la biodiversité sur sa ferme. C'est ainsi, qu'en 2025 la ferme compte 157,5 m linéaires d'arbres alignés + 55 arbres isolés, 164,3 m linéaires de haie et 2 037 m² de bosquet.

Crédit photo : ReSoil

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Fléville-lixières (Meurthe-et-Moselle) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 128 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Bioénergie et biomatériaux, Potentiel nourricier, Protéines végétales, Qualité de l'air, Qualité de l'eau, Réduction de l'érosion, Réduction énergie non renouvelable
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2029

Cédric est agriculteur dans la région de Metz et père de trois garçons. Il tient à cœur à ce producteur mosellan que sa ferme soit viable et justement pensée. D'autant plus qu'il sait que l'entreprise restera dans la famille !Ses (nombreux) leviers agricoles sont : la réduction du travail du sol, s'affranchir de la dépendance aux engrais de synthèse, la couverture maximale du sol. Et c'est jusqu'au moindre détail que Cédric pense intelligemment son système.Pour s'affranchir de produits phytosanitaires polluants, il alterne la récolte de cultures de printemps et d'hiver. Cela permet de limiter le salissement des terres agricoles par des mauvaises herbes. Dernière astuce de l'agriculteur : implanter du seigle (diversification culturale). Ses racines fortement développées concourent l'espace au sol. Sa haute taille concourt l'accès au soleil. Ainsi les plantes envahissantes comme le vulpin ou le ray-grass se développent moins. Avec cette technique, Cédric lutte donc naturellement contre les mauvaises herbes !

Crédit photo : ReSoil

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Fléville-lixières (Meurthe-et-Moselle) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 2 246 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Bioénergie et biomatériaux, Dynamiques territoriales, Potentiel nourricier, Protéines végétales, Qualité de l'air, Qualité de l'eau, Réduction de l'érosion, Réduction énergie non renouvelable
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2029

A quelques kilomètres de Metz, Cédric s'est installé comme producteur de céréales. Père de trois garçons, l'agriculteur mosellan sait déjà que sa ferme restera dans la famille. C'est pourquoi il est d'autant plus soucieux que sa ferme soit viable et justement pensée. La fertilisation de sa ferme en est l'un des meilleurs exemples.• Apport d’engrais organiques : en effet, en juin 2021, il démarre une unité de méthanisation pour gagner en indépendance en engrais de synthèse. Il intègre ainsi des co-produits et cultures à vocation énergétique à son méthaniseur pour produire du digestat, qu'il épand sur ses cultures. Ce changement lui a permis de diminuer considérablement ses apports d'engrais minéraux : jusqu'à 100% pour le maïs !• Introduction de légumineuses : et il ne s'arrête pas là : avec l'accompagnement de ReSoil, il fertilise désormais une partie de son seigle avec de la vesce, une légumineuse fixatrice d'azote. La symbiose existante entre la vesce et la bactérie Rhizobium du sol permet à cette plante de jouer le rôle d'engrais vert. Les bactéries captent ainsi l'azote de l'air pour le rendre disponible pour la plante au niveau de petites nodosités présentes sur ses racines.

Crédit photo : ReSoil

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Lachy (Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 345 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Bioénergie et biomatériaux
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2029

Maximin un agriculteur installé dans la Marne et il cultive du blé, maïs, colza, de l’orge et des pommes de terres. Il va diversifier sa rotation culturale en apportant des cultures de printemps (tournesol, betterave, sorgho) et des mélanges de céréales-légumineuses.🌱 Il augmente la surface couverte de sa ferme en interculture, c’est-à-dire entre une culture d’hiver et une culture de printemps. Ces couverts végétaux permettront de limiter l’érosion des sols qui auraient été laissés nus. Le Marnais semais un mélange de phacélie-moutarde, auquel il ajoutera à partir de 2025, de la féverole. Cette légumineuse permettra de restituer de l’azote à la culture suivante et de produire une biomasse de couvert plus élevée. Ainsi plus de matière organique et de carbone seront restitués au sol.🧪 Pour limiter ses émissions liées à l’utilisation d’engrais minéraux de synthèse, l’agriculteur épand du digestat brut à partir de 2024 sur son colza, blé, maïs et ses couverts. Cet engrais organique, riche en phosphore, permet à l’agriculteur d’arrêter entièrement l’épandage d’intrants phosphorés de synthèse et de limiter ceux azotés.La ferme compte 167 ml de haie, 7 747 m2 de bosquet et 3 240m2 de mare.

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La Sauvetat-sur-lède (Lot-et-Garonne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 237 téq CO2
RégionNouvelle-Aquitaine
Co-bénéficesBiodiversité, Dynamiques territoriales, Potentiel nourricier, Protéines végétales, Qualité de l'air, Réduction de l'érosion, Réponse aux demandes sociétales
MandataireReSoil
Date de fin du projet
Août 2029

David est un jeune agriculteur néorural qui s'est installé en agriculture biologique depuis 2021 grâce à la foncière solidaire Fermes en Vie (FEVE). Rejoint par sa compagne Lorraine en 2023, ils ont mis en place un projet Label Bas Carbone sur leur exploitation en s'appuyant sur différents leviers :• Convaincus des avantages de l'agriculture biologique et du non-labour, ils ont mis en place une rotation résiliente avec pour tête de rotation une luzerne permettant d'étouffer les mauvaises herbes et d'augmenter la quantité d'humus pour fertiliser le sol. Cet humus constitue la forme du carbone stockée dans le sol. • Introduction de légumineuses : à la suite de la luzerne, différentes céréales à pailles (blé, épeautre, orge ou triticale) sont cultivées pour bénéficier de la fertilité apportée par cette légumineuse fourragère. Pour les prochaines campagnes, David cherche à implanter désormais toutes ses céréales en association avec des légumineuses (féverole ou pois) pour favoriser sa production alimentaire globale. En effet, la théorie agronomique met en avant qu'une culture en association produira toujours plus qu'une culture seule, à la faveur de systèmes racinaires et d'exigences nutritionnelles différents.• Développement des couverts végétaux : en complément de ces techniques, David souhaite développer des couverts végétaux à forte biomasse pour contribuer à la fertilité de ses sols.Parallèlement à la mise en place de leur projet bas-carbone, David et Lorraine ont créé avec Valérie les Semeurs de Pain, une boulangerie dans laquelle ils vendent leur pain. Celui-ci est fabriqué exclusivement à partir d’une fermentation longue au levain naturel et est issu de leurs propres céréales bio ! La transformation sur la ferme est un élément clé de la valorisation du travail des agriculteurs. Voici leur site internet.

Crédit photo : ReSoil