Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir une prairie en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.
Ce projet situé en bordure de la forêt d'Ambillou vise à boiser 8 ha de prairie fourragère en pin maritime avec un accompagnement de chêne. L’ilot boisé permettra une continuité paysagère avec la forêt environnante et permettra d’obtenir un volume de bois d’œuvre de qualité suffisamment conséquent pour en permettre son exploitation à l'issue du cycle sylvicole.
Reboisement de 14,14 ha d'une forêt incendiée répartie en deux propriétés
Le projet de reboisement de Nozay, en Loire-Atlantique, concerne le développement d’une forêt mixte sur d’anciennes terres agricoles et prairies récentes, couvrant une superficie de 7,29 hectares.
Dans le département des Pyrénées-Atlantiques, le projet consiste à boiser 3,4 ha d'anciennes prairies pour ne pas les laisser à l'abandon. Les boisements seront en Sequoia (R&D, validé par l'INRAE). L'objectif est d'améliorer le paysage en évitant la présence d'une friche, de produire du bois d'œuvre et de réaliser un essai dans la filière forestière.
Boisement de terres agricoles dans le département de la Sarthe, en chêne et feuillus divers en accompagnement.
L'agricultrice a planté 2 hectares de kiwis en avril 2023. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 98,33 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.Le sol sera également à même de séquestrer plus de CO2 car il ne sera plus travaillé chaque année. De plus cette nouvelle plantation nécessitera peu d'engrais et de traitements comparé aux cultures précédentes. Ce nouvel itinéraire cultural va contribuer à éviter des émissions et rend le projet encore plus vertueux.
Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir une culture agricole ainsi qu'une prairie en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.
Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir des terres agricoles abandonnées en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.
Ce projet vise à boiser 13,4 ha d’anciennes pâtures délaissées par un agriculteur partant à la retraite. Le propriétaire habite au milieu de la parcelle et souhaitait constituer un boisement dans la continuité d’une forêt existante. La parcelle se trouve à la jonction de 3 unités géologiques. La topographie est également changeante. On se retrouve donc à avoir presque 2 extrêmes sur la même parcelle : un plateau sableux et un bas de versant avec des argiles lourdes. Cette diversité de sol, ainsi que la volonté de créer un espace boisé diversifié et l’implantation de tests INRAe, ont entrainés de choix de plantation d’essences très diversifiées. 18 essences différentes seront plantées, en plein, en mélange, en alignement ou en placeaux. L’objectif est de combiner la création d’un cadre de vie, créer des corridors écologiques et produire du bois d’œuvre. Les quelques arbres déjà présents (morts et vivants) sont conservés en l’état.