Loches-sur-ource (Aube) - Grandes Cultures

Mandataire

Carbon and Co

Certification

Logo Label Bas Carbone
Image projet
Disponible
Loches-sur-ource (Aube) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 589 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéfices
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

Les cinq exploitations de ce projet collectif, situées de part et d’autre de la limite entre l’Aube et la Haute-Marne, convergent sur le thème de transition de leur système de culture vers l’ACS. Certaines exploitations étant plus avancées que d’autres sur ce nouveau système technique, la connaissance et le partage d’expérience sont au cœur de ce projet collectif regroupant environ 1 200 hectares de grandes cultures. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants s’engagent dans une réelle démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité des exploitations en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Pour deux exploitations parmi les cinq, arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Enfin, pour trois exploitations, la diversification des cultures sera un pilier clé du projet bas carbone : en participant à l’approvisionnement en biomasse d’une unité de méthanisation voisine, une partie de l’assolement sera consacrée à la production d’un mélange de seigle et de luzerne. En plus de participer à la production d’énergies renouvelables, cela permettra aux exploitations de recevoir du digestat à épandre sur leurs cultures pour remplacer les engrais minéraux de synthèse, et de se raccrocher au cycle naturel de l’azote.Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, ce projet collectif de Transition vers l’ACS en Barrois va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.

Crédit photo : Arvalis

Description du projet

Le projet porte sur


  • une réduction de la dose d'engrais pour limiter la quantité de GES émis
  • une amélioration de l'azote apportée pour limiter la pollution et les GES associés
  • une réduction de la consommation d'énergie fossile pour réduire les émissions associées à leur production et utilisation
  • Augmentation des restitutions par les résidus de cultures

Pour aller plus loin : les leviers


  • Ajustement du calcul de doses prévisionnelles grâce à une meilleure prise en compte des apports et des objectifs de rendement : La production des fertilisants dégagent des GES et il peut y avoir émission de GES lors de l'application. Diminuer leur utilisation agit directement sur la réduction des émissions de GES.
  • Utilisation d'outils de pilotage : Cela permet la réduction d'utilisation de fertilisants, leurs productions dégagent des GES et il peut y avoir émission de GES lors de l'application. Les diminuer en apportant la bonne dose agit directement sur la réduction des émissions de GES.
  • Utilisation de formes d'engrais moins émettrices : Ces engrais vont moins se volatiliser dans l'atmosphère et donc réuidre les émissions de GES.
  • Réduction du nombre de passage des engins agricoles sur le système de culture : La réduction du passage d'engins permet la diminution de la consommation de carburant. La production et la combustion de carburant génère des GES.
  • Augmentation des restitutions par les résidus de cultures : Les plantes fixent le carbone du CO2 de l'air dans leurs cellules. Lorsque la partie non récoltée des cultures restent dans le sol, le carbone est ainsi stocké dans celui-ci.

Identifiant projet 13716405_3

Les photographies d'illustration des projets sont des images purement illustratives.

Présentation du projet

Les cinq exploitations de ce projet collectif, situées de part et d’autre de la limite entre l’Aube et la Haute-Marne, convergent sur le thème de transition de leur système de culture vers l’ACS. Certaines exploitations étant plus avancées que d’autres sur ce nouveau système technique, la connaissance et le partage d’expérience sont au cœur de ce projet collectif regroupant environ 1 200 hectares de grandes cultures. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants s’engagent dans une réelle démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité des exploitations en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Pour deux exploitations parmi les cinq, arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Enfin, pour trois exploitations, la diversification des cultures sera un pilier clé du projet bas carbone : en participant à l’approvisionnement en biomasse d’une unité de méthanisation voisine, une partie de l’assolement sera consacrée à la production d’un mélange de seigle et de luzerne. En plus de participer à la production d’énergies renouvelables, cela permettra aux exploitations de recevoir du digestat à épandre sur leurs cultures pour remplacer les engrais minéraux de synthèse, et de se raccrocher au cycle naturel de l’azote.Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, ce projet collectif de Transition vers l’ACS en Barrois va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Le partenaire de terrain pour le suivi de la mise en œuvre du projet est : Soufflet Agriculture.

Méthode utilisée

La méthode Label Bas Carbone utilisée pour ce projet est la méthode Grandes Cultures.

La méthode Grandes Cultures valorise les réductions d'émissions issues de modifications de pratiques agricoles dans les ateliers de grandes cultures.

Télécharger la méthode Grandes Cultures

Co-bénéfices

Étapes du projet

Septembre 2022
Février 2023
Février 2024
Février 2025
Février 2026
Août 2027 - Février 2028
(prévisionnels)

Début du projet

Suivi annuel

Suivi annuel

Suivi annuel

Suivi annuel

Audit final - Certification des crédits carbone

Porteur de projet / mandataire

Le mandataire du projet est Carbon and Co.

CarbonAndCo est une filiale du groupe InVivo Bioline assurant … crédibilité et solidité financière du mandataire sur un marché du carbone volontaire en pleine construction. La raison dêtre de CarbonAndCo:
- Mutualiser des projets Carbone des agriculteurs permettant d’agréger et de tracer pour ses clients – les financeurs de projet – les crédits carbone reconnus par les cadres de certification types LBC
- Garantir la juste rémunération du crédit carbone agricole au regard des coûts réels et des spécificités du projet de transition : localisation, choix des leviers évolution et impacts des co-bénéfices (biodiversité, qualité de l’eau et des sols…)

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