



Cette exploitation grandes cultures est installée sur 373.67 hectares à Feigneux (60). La 1ère année de projet est 2023.Le projet permettra potentiellement de diminuer de 33 % le bilan carbone de l'exploitation agricole, soit un gain carbone de 442.01 t éqCO2/an et 2210.07 t éqCO2 sur les 5 années du projet. Les cultures de l'exploitation : Betterave sucrière, Blé hiver, Colza hiver, Maïs ensilage (Dérobées), Maïs grain (Dérobées), Mélange d'espèces (Dérobées), Orge hiver, Orge pl entière (Dérobées), Pois de conserve, Seigle, Seigle pl entière (Dérobées)



Cette exploitation grandes cultures est installée sur 106.1 hectares à Saint Elix Theux (32). La 1ère année de projet est 2023.Le projet permettra potentiellement de diminuer de 74 % le bilan carbone de l'exploitation agricole, soit un gain carbone de 139.17 t éqCO2/an et 695.86 t éqCO2 sur les 5 années du projet. Les cultures de l'exploitation : Blé hiver, Colza hiver, Luzerne, Maïs grain, Soja, Trèfle (Dérobées)


Du carbone au cœur des sols » est un projet collectif de 150 agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de conservation des sols : des sols non travaillés et couverts toute l’année par des cultures et des intercultures composées de multiples espèces pour assurer un nouvel équilibre écologique. Sur cette exploitation de Grandes cultures qui cultiveBlé dur, Féverole, Maïs grain, Orge, Orge printemps, Soja,. Nourrir et respecter le sol, c’est le faire vivre. Un sol fertile, structuré, résilient qui ne s’érode pas, stocke mieux l’eau et restaure la biodiversité
Crédit photo : APAD

Alexis est agriculteur dans la Marne sur des sols typiques de cette plaine céréalière appelée « Champagne crayeuse ». Il cultive historiquement une grande diversité d’espèces, une dizaine environ tous les ans. Cela comprend le blé, l’orge, le colza, la betterave sucrière, la pomme de terre, la luzerne, le maïs, le pois et la fétuque. Cette dernière est une espèce fourragère dont seules les graines sont récoltées et destinées à être ressemées pour l’implantation de prairies. Alexis chercher à poursuivre l’amélioration de ses pratiques par :Une hausse des surfaces en couverts végétaux. Les cultures de printemps permettent d’implanter confortablement les couverts d’interculture car ils permettent un long cycle de développement favorable à la production de biomasse végétale. Elle sera restituée au sol pour en améliorer sa fertilité et augmenter le stockage de carbone.Un meilleur pilotage de la fertilisation azotée de synthèse sur colza permettant de réduire les émissions liées à ces engraisUn enfouissement des engrais organiques, en particulier de la vinasse, permettant de limiter les pertes d’azote par volatilisation, c’est-à-dire sous forme d’ammoniac.L'ensemble de ces pratiques permettra non seulement d'améliorer le bilan carbone de l'exploitation par la baisse des émissions et la hausse du stockage mais aura aussi d'autres bénéfices pour l'environnement. Ce projet devrait permettre une réduction de la lixiviation des nitrates ainsi que celle de la volatilisation ammoniacale.