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Liste des projetsRésultats de recherche (1199)

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Wicquinghem (Pas-de-Calais) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 534 téq CO2
RégionHauts-de-France
Co-bénéficesQualité de l'air, Qualité de l'eau, Réduction consommation soja, Réduction énergie non renouvelable
MandataireFrance Carbon Agri
Date de fin du projet
Mai 2028
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Disponible
La Ferté En Ouche (Orne) - Boisement
Réductions d'émissions générées : 2 644 téq CO2
RégionNormandie
Co-bénéficesSocio-économique, Sols, Biodiversité
Mandatairehummingbirds
Date de fin du projet
Avril 2028

Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir une culture agricole ainsi qu'une prairie en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.

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Cerences (Manche) - Boisement
Réductions d'émissions générées : 4 461 téq CO2
RégionNormandie
Co-bénéficesSocio-économique, Sols, Biodiversité
Mandatairehummingbirds
Date de fin du projet
Mars 2028

Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir des terres agricoles abandonnées en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.

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Disponible
Bailly (Oise) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 430 téq CO2
RégionHauts-de-France
Co-bénéficesBiodiversité, Qualité de l'air, Qualité de l'eau, Réduction produits phytopharmaceutiques, Potentiel nourricier, Réduction énergie non renouvelable
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.

Crédit photo : CarbonAndCo

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Breteuil (Oise) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 704 téq CO2
RégionHauts-de-France
Co-bénéficesBiodiversité, Qualité de l'air, Qualité de l'eau, Potentiel nourricier
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.

Crédit photo : CarbonAndCo

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Bricon (Haute-Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 891 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéfices
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

L’EARL située à Bricon en Haute-Marne (52) a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Soucieuse de produire de manière plus responsable, consciente des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitation a engagé ses 227,8 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation et d’atténuation du changement climatique mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de l’EARL va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.

Crédit photo : Arvalis

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Bricon (Haute-Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 426 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéfices
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

L’EARL située à Bricon en Haute-Marne (52) est une exploitation en polyculture-élevage bovin, et a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Au même titre que l’EARL AU CLOS avec laquelle elle est complémentaire, elle souhaite s’engager dans le Label Bas Carbone pour accompagner sa transition vers l’ACS. Soucieuse de produire de manière plus responsable, consciente des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitation a engagé ses 50 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation et d’atténuation du changement climatique mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de l'EARL va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.

Crédit photo : Raphaël Lecocq

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Disponible
Champignol-lez-mondeville (Aube) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 569 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéfices
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

Les cinq exploitations de ce projet collectif, situées de part et d’autre de la limite entre l’Aube et la Haute-Marne, convergent sur le thème de transition de leur système de culture vers l’ACS. Certaines exploitations étant plus avancées que d’autres sur ce nouveau système technique, la connaissance et le partage d’expérience sont au cœur de ce projet collectif regroupant environ 1 200 hectares de grandes cultures. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, les exploitants s’engagent dans une réelle démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité des exploitations en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Pour deux exploitations parmi les cinq, arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Enfin, pour trois exploitations, la diversification des cultures sera un pilier clé du projet bas carbone : en participant à l’approvisionnement en biomasse d’une unité de méthanisation voisine, une partie de l’assolement sera consacrée à la production d’un mélange de seigle et de luzerne. En plus de participer à la production d’énergies renouvelables, cela permettra aux exploitations de recevoir du digestat à épandre sur leurs cultures pour remplacer les engrais minéraux de synthèse, et de se raccrocher au cycle naturel de l’azote.Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, ce projet collectif de Transition vers l’ACS en Barrois va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.

Crédit photo : Pleinchamp

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Disponible
Champignol-lez-mondeville (Aube) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 560 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéfices
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

L’exploitation située à Champignol-lez-Mondeville dans l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). M. GERARD a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitant a engagé ses 109 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de M. GERARD va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Une réflexion similaire est engagée sur l’atelier viticole.

Crédit photo : Arvalis

Image projet
Disponible
Dieue/meuse (Meuse) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 573 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéficesBiodiversité, Qualité de l'air, Qualité de l'eau, Réduction produits phytopharmaceutiques, Diminution ressources peu renouvelables, Protéines végétales
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

M. LE s’est engagé dans un projet agronomique pour la transition agroécologique de son exploitation. Il souhaite être accompagné par la coopérative pour ce projet et diminuer l’effort financier nécessaire grâce au financement complémentaire permis par les Crédits Carbone.Ses objectifs sont d’améliorer la vie biologique de ses sols, leur structure, et leur capacité à nourrir les cultures, qu’il considère dégradés suite à l’exportation répétées des pailles durant de nombreuses années.Pour mener à bien ce projet, M. L fait partie d’un groupe de progrès intitulé AgilEMC2 avec d’autres agriculteurs adhérents et s’est également engagé dans un programme de formation de 18 mois, intitulé Agrocursus, accompagné par sa coopérative EMC2. La surface du projet concerne l’ensemble de son exploitation Les principaux leviers envisagés visent à augmenter le stockage de carbone stable dans le sol grâce à l’amélioration de la biomasse des couverts d’intercultures, notammentPar l’optimisation de la composition des mélanges de variétés et d’espèces de couverts d’intercultures adaptées à ses sols et ses rotations,A l’adaptation des conduites culturales des couverts,À l’acquisition d’un semoir à dent pour semer en direct les couverts.Il a également acheté un semoir à engrais avec pesée embarquée permettant de moduler les apports au plus juste des besoins

Crédit photo : Coopérative EMC3