
Le projet situé à Valsonne dans le département du Rhône (69), région Auvergne-Rhône-Alpes, consiste en la reconstitution d’un peuplement forestier sur une surface de 5.6 hectares. Suite aux épisodes répétés de sécheresse de 2018, 2019 et 2022, les sapins pectinés ont subi des dépérissements significatifs, exacerbés par des attaques de scolytes. Cette situation préoccupante a poussé les propriétaires, ayant acquis cette forêt dans les années 80/90, à envisager une restauration de l’écosystème forestier, afin que celui-ci retrouve un état de santé et de productivité optimales, et assure ainsi toutes ses fonctions environnementales et sociales.
Crédit photo : Ecotree

Boisement de terres agricoles sans repreneur en essences résineuses diversifiées.

Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir des terres agricoles abandonnées en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.

Le reboisement de ce peuplement forestier faisant suite à un incendie est une priorité car il n’a pas la capacité à se régénérer naturellement.

La SCEA de la Ferme du Courtillet possède une solide expérience dans la culture céréalière et la gestion des terres agricoles. Engagée depuis plusieurs années dans la diversification de ses activités, elle entreprend aujourd’hui une reconversion stratégique vers l’arboriculture fruitière, avec l’ambition de valoriser son terroir et d’inscrire ses pratiques dans une démarche durable. Cette transition marque une volonté forte de contribuer à la résilience agricole régionale et à la lutte contre le changement climatique.
Crédit photo : Carbonapp

Boisement de terres cultivées avec des essences feuillues dans l'optique de composer une peuplement forestier diversifié.

Le reboisement de ce peuplement forestier faisant suite à un incendie est une priorité car il n’a pas la capacité à se régénérer naturellement.

Le projet global représente un potentiel de séquestration de 1420 TéqCO2 au total (222 TéqCO2 déjà réservées). Le reboisement de ce peuplement forestier faisant suite à un incendie datant du 28 août 2021 est une priorité car il n’a pas la capacité à se régénérer naturellement.

Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir une culture agricole en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.

Anne-Marie Cousty prévoit de planter 2,8 hectares de châtaigniers bio en février 2024. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 155,82 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.
Crédit photo : Carbonapp