
Le projet global représente un potentiel de réduction et de séquestration de 3181 TéqCO2 au total (545 TéqCO2 déjà réservées). Il s'inscrit dans un effort de relance de la production de fruits secs Bio agroécologiques en France. Il a pour objectif de restaurer des terres issues de décennies de grandes cultures et de maraichage, pour les transformer en écosystèmes vivants, stimulants pour la biodiversité, efficaces en matière de séquestration Carbone tout en optimisant les besoins en eau.Il s'agit aussi de démontrer que la mise en œuvre d'un ensemble de techniques agricoles anciennes et modernes peut contribuer à restaurer des sols extrêmement pauvres en matière organique et à l'arrêt d'un point de vue microbiologique. L'implantation de vergers durables s’inscrit dans une démarche de restauration des paysages agricoles disparus. Cette implantation au cœur de territoires historiquement producteurs doit également contribuer au développement et à la création de filières de production et de transformation locales. Il s’agit de construire un verger résilient à travers la mise en place de plusieurs cultures pérennes, l’association arboriculture et céréales en inter rang, la mise en place d’un couvert végétal systématique et le non-labour, l’implantation de haies de zones humides, etc. La séquestration du carbone est un impératif pour relever les taux de matière organique.
Crédit photo : Crédit photo Amandera

Il s'agit d'une partie (300 téqCO2 sur un total de 3181) du projet mené à Savignac de Duras. Celui-ci s'inscrit dans un effort de relance de la production de fruits secs Bio agroécologiques en France. Il a pour objectif de restaurer des terres issues de décennies de grandes cultures et de maraichage, pour les transformer en écosystèmes vivants, stimulants pour la biodiversité, efficaces en matière de séquestration Carbone tout en optimisant les besoins en eau.Il s'agit aussi de démontrer que la mise en œuvre d'un ensemble de techniques agricoles anciennes et modernes peut contribuer à restaurer des sols extrêmement pauvres en matière organique et à l'arrêt d'un point de vue microbiologique. L'implantation de vergers durables s’inscrit dans une démarche de restauration des paysages agricoles disparus. Cette implantation au cœur de territoires historiquement producteurs doit également contribuer au développement et à la création de filières de production et de transformation locales.Il s’agit de construire un verger résilient à travers la mise en place de plusieurs cultures pérennes, l’association arboriculture et céréales en inter rang, la mise en place d’un couvert végétal systématique et le non-labour, l’implantation de haies de zones humides, etc. La séquestration du carbone est un impératif pour relever les taux de matière organique. Une partie du projet est déjà vendue.
Crédit photo : Crédit photo Amandera

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 10ha de noisetiers en Seine et Marne à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq

Carbocage Mortagne / Sevre : ce projet collectif concerne 4 exploitations d'élevage. Les agriculteurs s'engagent à mettre en oeuvre une gestion durable des haies sur un total de 54,9 km de haies existantes, à planter 1,7 km de haie sur sol nu, et à planter 1,9 km d'arbres sur haie de colonisation. La demande de labellisation de ce projet est en cours. Le projet a été scindé en 2 lots, n'hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.
Crédit photo : Solenat

Le projet de Louchats s’inscrit dans une démarche de reconstitution d’un peuplement forestier détruit par les incendies dévastateurs de l’été 2022, dans le département de la Gironde. L’objectif est de restaurer 101,2 hectares de forêt sinistrée, et de favoriser une diversification, même mineure, en termes d’essences. Le projet inclut ainsi la création de corridors écologiques via une trame bocagère (lisières et cordons de feuillus), intégrée au paysage et bénéfique pour la trame verte et bleue locale.
Crédit photo : Ecotree

Située au lieu-dit Haute Porte sur la commune de Semblançay (37), cette parcelle d’environ 9,5 hectares est aujourd’hui une prairie maigre dédiée à la fauche. Elle est appelée à devenir un boisement diversifié, conforme à la vocation naturelle de ce territoire. Ce projet de premier boisement vise à recréer un couvert forestier résilient, structuré autour du chêne sessile et d’essences locales complémentaires, tout en respectant les contraintes stationnelles de la parcelle (sols acides, pente marquée, climat à gelées tardives). Il s'inscrit dans une dynamique de gestion durable à long terme et contribue à la reconstitution de la trame forestière régionale, tout en respectant les objectifs de conservation de la biodiversité à proximité immédiate d’un site Natura 2000 et d’une ZNIEFF.

Ce projet de reboisement (suite à un déperissement du taillis de chataignier et robinier) se situe sur la commune du Luart dans la Sarthe, avec un début de travaux pour la saison 2025-2026 en Pin laricio. Une certaine diversification sera conservée avec notamment le robinier et le châtaignier qui devraient naturellement se régénérer sur la parcelle.
Crédit photo : Ecotree

Le projet de reboisement de Nozay, en Loire-Atlantique, concerne le développement d’une forêt mixte sur d’anciennes terres agricoles et prairies récentes, couvrant une superficie de 7,29 hectares.

Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir une prairie en espace forestier. Les arbres habitats, les feuillus isolés ou en bosquets ainsi que les zones humides et les ripisylves, lorsqu’ils sont présents sur la parcelle, feront l’objet de mesures de conservation et de protection de la biodiversité.

Il s'agit d'une partie (900 téqCO2 sur un total de 3181) du projet mené à Savignac de Duras. Celui-ci s'inscrit dans un effort de relance de la production de fruits secs Bio agroécologiques en France. Il a pour objectif de restaurer des terres issues de décennies de grandes cultures et de maraichage, pour les transformer en écosystèmes vivants, stimulants pour la biodiversité, efficaces en matière de séquestration Carbone tout en optimisant les besoins en eau.Il s'agit aussi de démontrer que la mise en œuvre d'un ensemble de techniques agricoles anciennes et modernes peut contribuer à restaurer des sols extrêmement pauvres en matière organique et à l'arrêt d'un point de vue microbiologique. L'implantation de vergers durables s’inscrit dans une démarche de restauration des paysages agricoles disparus. Cette implantation au cœur de territoires historiquement producteurs doit également contribuer au développement et à la création de filières de production et de transformation locales.Il s’agit de construire un verger résilient à travers la mise en place de plusieurs cultures pérennes, l’association arboriculture et céréales en inter rang, la mise en place d’un couvert végétal systématique et le non-labour, l’implantation de haies de zones humides, etc. La séquestration du carbone est un impératif pour relever les taux de matière organique. Une partie du projet est déjà vendue.
Crédit photo : Crédit photo Amandera