




Ce projet intègre un collectif de 12 exploitations agricoles bretonnes engagées dans la gestion durable des haies. Labellisé en 2025, ce projet renforce la trame bocagère et préserve les corridors écologiques de notre région. En finançant ce projet, vous permettez aux agriculteurs de gérer durablement leurs haies. Contactez-nous pour en savoir plus.
Crédit photo : Raphaël Lecocq




Cette exploitation grandes cultures est installée sur 181.34 hectares à Criel-sur-Mer (76). La 1ère année de projet est 2023.Le projet permettra potentiellement de diminuer de 20 % le bilan carbone de l'exploitation agricole, soit un gain carbone de 156.35 t éqCO2/an et 781.73 t éqCO2 sur les 5 années du projet. Les cultures de l'exploitation : Betterave sucrière, Blé hiver, Lin fibre, Orge hiver, Orge printemps, Pomme de terre conso

L’exploitation située à Champignol-lez-Mondeville dans l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). M. GERARD a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitant a engagé ses 109 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de M. GERARD va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Une réflexion similaire est engagée sur l’atelier viticole.
Crédit photo : Arvalis