
Il s'agit d'une partie (133 téqCO2 sur un total de 3181) du projet mené à Savignac de Duras. Celui-ci s'inscrit dans un effort de relance de la production de fruits secs Bio agroécologiques en France. Il a pour objectif de restaurer des terres issues de décennies de grandes cultures et de maraichage, pour les transformer en écosystèmes vivants, stimulants pour la biodiversité, efficaces en matière de séquestration Carbone tout en optimisant les besoins en eau.Il s'agit aussi de démontrer que la mise en œuvre d'un ensemble de techniques agricoles anciennes et modernes peut contribuer à restaurer des sols extrêmement pauvres en matière organique et à l'arrêt d'un point de vue microbiologique. L'implantation de vergers durables s’inscrit dans une démarche de restauration des paysages agricoles disparus. Cette implantation au cœur de territoires historiquement producteurs doit également contribuer au développement et à la création de filières de production et de transformation locales.Il s’agit de construire un verger résilient à travers la mise en place de plusieurs cultures pérennes, l’association arboriculture et céréales en inter rang, la mise en place d’un couvert végétal systématique et le non-labour, l’implantation de haies de zones humides, etc. La séquestration du carbone est un impératif pour relever les taux de matière organique. Une partie du projet est déjà vendue (319 TéqCO2 sur un total de 3181 TéqCO2 calculées).
Crédit photo : Crédit photo Amandera

L'exploitation prévoit de planter 2,16 hectares de kiwis en avril 2023. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières, principalement du maïs. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 91,77 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans. Le sol sera également à même de séquestrer plus de CO2 car il ne sera plus travaillé chaque année. De plus cette nouvelle plantation nécessitera peu d'engrais et de traitements comparé aux cultures précédentes. Ce nouvel itinéraire cultural va contribuer à éviter des émissions et rend le projet encore plus vertueux.
Crédit photo : Carbonapp

A Leuhan, dans les Monts d'Arrée, il s'agissait d'une plantation d'épicéa de sitka de 25 ans. Sur 3ha, 0ha70 ont été entièrement balayés par la tempête Ciaran en novembre 2023. Les terrains assez humides se trouvaient sur le couloir de la tempête et cela a facilité le chablis. Les plantations vont avoir lieu en hiver 2026/2027 en diversifiant l'épicéa de sitka avec d'autres essences (thuya plicata)
Crédit photo : Ecotree

Le boisement de ce terrain est motivé par la volonté de convertir une friche en espace forestier.

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 16ha de noisetiers dans l'Oise à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq

Cette exploitation souhaite améliorer la gestion des haies et engager de nouvelles plantations, et bénéficie avec Carbocage du conseil nécessaire.
Crédit photo : Solenat

Cette exploitation d'élevage herbager se trouve en partie dans une ZNIEEF (zone naturelle d'intérêt faunistique et floristique).
Crédit photo : Solenat

Le projet global représente un potentiel de réduction et de séquestration de 371 TéqCO2 au total (105 TéqCO2 déjà réservées). M. Vianney Briais prévoit d'agrandir ses cultures de noisettes en plantant près de 8 ha de vergers en décembre 2022. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières, comme la majorité des terres agricoles de Beauce. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 371,11 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.
Crédit photo : Carbonapp

Anne-Marie Cousty prévoit de planter 2,8 hectares de châtaigniers bio en février 2024. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 155,82 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.
Crédit photo : Carbonapp

Le projet de boisement à Saint Martin Sepert, situé dansle département de la Corrèze (19) en France, s’inscrit dans un contexte de reconversion d’anciennes terres agricoles. Couvrant une superficie cadastrale de 2,2 hectares, ce projet vise à introduire une culture de chêne rouge, avec un total de 2 420 arbres plantés. La région présente une altitude de 400 mètres et une pluviométrie annuelle de 1188 mm pour l’année 2021, conditions favorables au développement forestier. Le choix du chêne rouge comme essence unique répond à des critères écologiques et économiques spécifiques, notamment sa capacité d’adaptation et sa valorisation commerciale. Ce projet se veut une réponse concrète aux défis du changement climatique, en participant à la séquestration de carbone, estimée à 720 tonnes de CO2e.
Crédit photo : Ecotree