
Maximin un agriculteur installé dans la Marne et il cultive du blé, maïs, colza, de l’orge et des pommes de terres. Il va diversifier sa rotation culturale en apportant des cultures de printemps (tournesol, betterave, sorgho) et des mélanges de céréales-légumineuses.🌱 Il augmente la surface couverte de sa ferme en interculture, c’est-à-dire entre une culture d’hiver et une culture de printemps. Ces couverts végétaux permettront de limiter l’érosion des sols qui auraient été laissés nus. Le Marnais semais un mélange de phacélie-moutarde, auquel il ajoutera à partir de 2025, de la féverole. Cette légumineuse permettra de restituer de l’azote à la culture suivante et de produire une biomasse de couvert plus élevée. Ainsi plus de matière organique et de carbone seront restitués au sol.🧪 Pour limiter ses émissions liées à l’utilisation d’engrais minéraux de synthèse, l’agriculteur épand du digestat brut à partir de 2024 sur son colza, blé, maïs et ses couverts. Cet engrais organique, riche en phosphore, permet à l’agriculteur d’arrêter entièrement l’épandage d’intrants phosphorés de synthèse et de limiter ceux azotés.La ferme compte 167 ml de haie, 7 747 m2 de bosquet et 3 240m2 de mare.

A quelques kilomètres de Metz, Cédric s'est installé comme producteur de céréales. Père de trois garçons, l'agriculteur mosellan sait déjà que sa ferme restera dans la famille. C'est pourquoi il est d'autant plus soucieux que sa ferme soit viable et justement pensée. La fertilisation de sa ferme en est l'un des meilleurs exemples.• Apport d’engrais organiques : en effet, en juin 2021, il démarre une unité de méthanisation pour gagner en indépendance en engrais de synthèse. Il intègre ainsi des co-produits et cultures à vocation énergétique à son méthaniseur pour produire du digestat, qu'il épand sur ses cultures. Ce changement lui a permis de diminuer considérablement ses apports d'engrais minéraux : jusqu'à 100% pour le maïs !• Introduction de légumineuses : et il ne s'arrête pas là : avec l'accompagnement de ReSoil, il fertilise désormais une partie de son seigle avec de la vesce, une légumineuse fixatrice d'azote. La symbiose existante entre la vesce et la bactérie Rhizobium du sol permet à cette plante de jouer le rôle d'engrais vert. Les bactéries captent ainsi l'azote de l'air pour le rendre disponible pour la plante au niveau de petites nodosités présentes sur ses racines.
Crédit photo : ReSoil


Cédric est agriculteur dans la région de Metz et père de trois garçons. Il tient à cœur à ce producteur mosellan que sa ferme soit viable et justement pensée. D'autant plus qu'il sait que l'entreprise restera dans la famille !Ses (nombreux) leviers agricoles sont : la réduction du travail du sol, s'affranchir de la dépendance aux engrais de synthèse, la couverture maximale du sol. Et c'est jusqu'au moindre détail que Cédric pense intelligemment son système.Pour s'affranchir de produits phytosanitaires polluants, il alterne la récolte de cultures de printemps et d'hiver. Cela permet de limiter le salissement des terres agricoles par des mauvaises herbes. Dernière astuce de l'agriculteur : implanter du seigle (diversification culturale). Ses racines fortement développées concourent l'espace au sol. Sa haute taille concourt l'accès au soleil. Ainsi les plantes envahissantes comme le vulpin ou le ray-grass se développent moins. Avec cette technique, Cédric lutte donc naturellement contre les mauvaises herbes !
Crédit photo : ReSoil
