





Du carbone au cœur des sols » est un projet collectif de 150 agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de conservation des sols : des sols non travaillés et couverts toute l’année par des cultures et des intercultures composées de multiples espèces pour assurer un nouvel équilibre écologique. Sur cette exploitation de Grandes cultures qui cultiveBlé, Escourgeon, Orge printemps, Tournesol, . Nourrir et respecter le sol, c’est le faire vivre. Un sol fertile, structuré, résilient qui ne s’érode pas, stocke mieux l’eau et restaure la biodiversité
Crédit photo : APAD

Du carbone au cœur des sols » est un projet collectif de 150 agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de conservation des sols : des sols non travaillés et couverts toute l’année par des cultures et des intercultures composées de multiples espèces pour assurer un nouvel équilibre écologique. Sur cette exploitation de Grandes cultures qui cultiveBlé, Colza associé Légumineuse, Lin oléagineux, Orge printemps, Pois protéagineux, avec présence de haies. Nourrir et respecter le sol, c’est le faire vivre. Un sol fertile, structuré, résilient qui ne s’érode pas, stocke mieux l’eau et restaure la biodiversité
Crédit photo : APAD

Le projet collectif AGROcarbone concerne 16 exploitations de grandes cultures ou polyculture-élevage suivies par la coopérative AGORA. Les exploitations sont situées dans l’Oise pour la majorité ou le nord du Val d’Oise. Les diagnostics carbone réalisés par la coopérative AGORA ont permis d’identifier les leviers pertinents pour améliorer le bilan carbone des exploitations. L’augmentation de la biomasse produite en interculture, courte ou longue, ainsi que l’augmentation de la matière organique restituée au sol, sous la forme d’amendement ou de restitution de paille, permettent d’augmenter le stockage de carbone dans les sols agricoles. Les exploitants ont également prévu de faire évoluer leurs assolements en intégrant des cultures moins consommatrices en intrants. Ceci permet de réduire une partie des émissions de gaz à effet de serre. Les indicateurs agro-environnementaux associés aux pratiques bas-carbone sont stables ou évoluent positivement avec la mise en œuvre des leviers. 2562 ha de grandes cultures sont concernés par le projet (2823 ha de SAU). L’objectif est d’accompagner la mise en place de pratiques bas carbone et la transition agroécologique des exploitations au cours des 5 ans du projet.
Crédit photo : CarbonAndCo

Situé en Nouvelle Aquitaine, précisément à Vidaillat en Creuse (23), notre projet de reforestation s’inscrit dans un contexte de reconversion d’une friche en un espace forestier diversifié. La surface cadastrale de 2,6 hectares, située à une altitude de 600 mètres et bénéficiant d’une pluviométrie annuelle de 1012 mm, présente une opportunité unique pour le développement d’un peuplement forestier composé de chêne sessile, chêne rouge et hêtre. Ce projet vise à replanter 3200 arbres sur la totalité de la surface, transformant ainsi une friche en une forêt gérée durablement. La proximité de la ville de Limoges renforce l’importance de ce projet pour la région, en contribuant à la préservation de la biodiversité locale et en agissant comme un puits de carbone, crucial pour contribuer à l’atténuation du changement climatique.
Crédit photo : Ecotree
