
Cette exploitation grandes cultures est installée sur 248.5 hectares à BOIS ARNAULT (27). La 1ère année de projet est 2022.Le projet permettra potentiellement de diminuer de 40 % le bilan carbone de l'exploitation agricole, soit un gain carbone de 192.93 t éqCO2/an et 964.65 t éqCO2 sur les 5 années du projet. Les cultures de l'exploitation : Avoine hiver, Blé hiver, Colza Associe Legumineuse, Colza hiver, Lin fibre, Luzerne, Méteil (Dérobées), Orge hiver, Orge printemps, Pois protéagineux, Seigle

Cette exploitation grandes cultures est installée sur 160.73 hectares à Ivry le temple (60). La 1ère année de projet est 2024.Le projet permettra potentiellement de diminuer de 41 % le bilan carbone de l'exploitation agricole, soit un gain carbone de 664.87 t éqCO2/an et 3324.35 t éqCO2 sur les 5 années du projet. Les cultures de l'exploitation : Betterave sucrière, Blé hiver, Colza hiver, Lin oléagineux, Maïs ensilage (Dérobées), Mélange Gram&Lég, Pomme de terre conso, Tournesol

Du carbone au cœur des sols » est un projet collectif de 150 agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de conservation des sols : des sols non travaillés et couverts toute l’année par des cultures et des intercultures composées de multiples espèces pour assurer un nouvel équilibre écologique. Sur cette exploitation de Grandes cultures qui cultiveBlé, Blé dur, Orge printemps, Féverole, Maïs grain, Colza associé Légumineuse (q/ha TOURNESOL). Nourrir et respecter le sol, c’est le faire vivre. Un sol fertile, structuré, résilient qui ne s’érode pas, stocke mieux l’eau et restaure la biodiversité
Crédit photo : Eric Lecomte

L’exploitation située à Champignol-lez-Mondeville dans l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). M. GERARD a débuté sa réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) en 2021. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscient des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, l’exploitant a engagé ses 109 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct lui permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de M. GERARD va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Une réflexion similaire est engagée sur l’atelier viticole.
Crédit photo : Arvalis





