
Ce projet intègre un collectif de 25 exploitations agricoles bretonnes engagées dans la gestion durable des haies. Ce projet, en cours de labellisation, a pour objectif de renforcer la trame bocagère et préserve les corridors écologiques de notre région. En finançant ce projet, vous permettez aux agriculteurs de gérer durablement leurs haies. Contactez-nous pour en savoir plus.
Crédit photo : Raphaël Lecocq

Diversification de l'exploitation par la plantation d'un verger de 12ha de noisetiers en Seine et Marne à proximité d'une usine de transformation des noisettes.
Crédit photo : Raphael Lecoq


Boisement de terres agricoles destiné à initier une transition vers un couvert forestier durable, adapté aux caractéristiques du site et conçu pour assurer la pérennité écologique et sylvicole du futur peuplement.

Reboisement de 14,14 ha d'une forêt incendiée répartie en deux propriétés





Ce projet est porté par Christophe, une exploitation de 174 hectares située dans la plaine de la Champagne humide. L’agriculteur y met en œuvre une stratégie de réduction des intrants de synthèse et de valorisation de la biomasse, dans une logique de transition agroécologique progressive. Les leviers activés dans le cadre de ce projet sont :L’intensification des apports en vinasse, un fertilisant organique riche en potassium, dont la quantité passe de 118 à 216 tonnes par an, en substitution partielle de l’azote minéral ;La baisse des apports de compost de fientes de volaille, remplacés par des formes organiques moins émettrices ou intégrées dans une stratégie de substitution ciblée avant cultures sensibles (carotte, luzerne) ;L’augmentation de la biomasse produite par les couverts végétaux, avec un passage de 2 à 2,5 tonnes de matière sèche par hectare sur 71 hectares de l’exploitation.Plusieurs co-bénéfices environnementaux accompagnent cette contribution climatique. Le projet permet une forte réduction des émissions d’ammoniac dans l’air, participant à l’amélioration de la qualité de l’air. Il contribue aussi à la stabilité de la fertilité phosphatée (consommation de phosphore inchangée) et à l’augmentation du carbone humifié dans les sols, un indicateur essentiel de la structure et de la vie biologique des sols. Enfin, une légère hausse du potentiel nourricier de l’exploitation est observée, signe d’un système plus équilibré et performant.