



Cette exploitation grandes cultures est installée sur 306.6 hectares à Pré-Saint-Evroult (28). La 1ère année de projet est 2023.Le projet permettra potentiellement de diminuer de 83 % le bilan carbone de l'exploitation agricole, soit un gain carbone de 644.33 t éqCO2/an et 3221.66 t éqCO2 sur les 5 années du projet. Les cultures de l'exploitation : Blé dur, Blé hiver, Colza Associe Legumineuse, Colza hiver, Maïs grain, Mélange Gram&Lég, Phacélie (Dérobées), Pois protéagineux, Pomme de terre conso, Sarrasin

Le projet CARBO D'OC est porté par les adhérents d'AGRO D'OC UNION DES CETA D'OC. Il réunit 200 producteurs céréaliers du Sud-Ouest qui mettent en œuvre les pratiques de l'agriculture régénérative : généralisation des couverts végétaux d'interculture, introduction de légumineuses à graines dans les assolements, réduction de la fertilisation minérale de synthèse, utilisation d'amendements organiques, non-labour et semis direct... Les échanges réguliers entre agriculteurs au sein des CETA ainsi que l'accompagnement par une équipe de 15 ingénieurs-conseils permettent de générer des crédits carbone PREMIUM : locaux et de haute qualité. Notre site web : www.agrodoc.fr/carbodoc
Crédit photo : Agro d'Oc


Ce projet est porté par Brice et Pierre, Père et Fils, sur une exploitation de 210 hectares située dans la région naturelle de la Brie champenoise. La famille y développe une stratégie ambitieuse de transition climatique en combinant des pratiques innovantes sur la fertilisation et le couvert végétal. Les leviers mis en œuvre dans le cadre du projet sont :Le remplacement des couverts végétaux en mono-espèce par des mélanges diversifiés (vesce, trèfle, seigle, phacélie, roquette), implantés sur 98 hectares d’intercultures longues et courtes, contre 69 hectares précédemment ;La mise en place de colza associé, avec des légumineuses comme le trèfle blanc, le fénugrec et la lentille, pour stimuler le couvert du sol et limiter les intrants ;Le passage à des engrais organiques plus favorables au climat, via l’augmentation des apports de fraction solide de lisier de porc (708 tonnes par an), en substitution de composts plus émetteurs de gaz à effets de serre.Au-delà de ce résultat climatique remarquable, plusieurs co-bénéfices environnementaux sont observés. Le projet permet une hausse significative des surfaces couvertes en interculture, ce qui améliore la protection des sols. Il réduit l’érosion et diminue la consommation de phosphore de synthèse, contribuant à une fertilisation plus économe et durable. Enfin, il favorise l’augmentation du carbone humifié dans les sols, ce qui est un indicateur-clé de la santé et de la résilience agronomique des terres.
Crédit photo : ReSoil


