


Installé depuis 1981, Jean-François exploite l’EARL de la Pointe, une ferme de 132 ha en grandes cultures conventionnelles située à Villeneuve-Saint-Vistre-et-Villevotte (51120, Marne). À l’approche de la retraite (prévue dans 4 à 5 ans), il poursuit activement la transition agro-environnementale de son système, en maintenant des pratiques cohérentes et en engageant des évolutions significatives en matière de fertilisation, de travail du sol et de couverts végétaux.L’exploitation intègre l’endive, tout en poursuivant une logique de diversification : betterave, blé, colza, orge, luzerne, maïs grain, etc. Elle conserve le labour uniquement sur les surfaces en maïs et blé, avec un système simplifié ailleurs.Leviers bas-carbone mis en place :🌱 Développement des couverts végétauxAugmentation de la surface en couverts avant cultures de printemps avec un mélange moutarde + phacélie + vesce.Valorisation de la repousse de colza comme couvert spontané.♻️ Fertilisation organique restructuréeArrêt du compost de fientes de poule.150 t/an de vinasse désormais apportées sur betterave, colza et endive, avec enfouissement systématique.🧪 Efficience azotée amélioréeAjout d’un inhibiteur de nitrification sur le blé et colza, afin de limiter les pertes d’azote et améliorer l'efficience.🌾 Évolution de l’assolementFin des cultures de pomme de terre et topinambour.🌍 Autres éléments de contexteL’EARL de la Pointe présente un profil de ferme stable, engagée et crédible, avec une transition bas-carbone bien structurée. La labellisation reste pertinente pour valoriser la reprise d'un jeune agriculteur avec une trajectoire durable à la reprise.
Crédit photo : ReSoil

M. LE s’est engagé dans un projet agronomique pour la transition agroécologique de son exploitation. Il souhaite être accompagné par la coopérative pour ce projet et diminuer l’effort financier nécessaire grâce au financement complémentaire permis par les Crédits Carbone.Ses objectifs sont d’améliorer la vie biologique de ses sols, leur structure, et leur capacité à nourrir les cultures, qu’il considère dégradés suite à l’exportation répétées des pailles durant de nombreuses années.Pour mener à bien ce projet, M. L fait partie d’un groupe de progrès intitulé AgilEMC2 avec d’autres agriculteurs adhérents et s’est également engagé dans un programme de formation de 18 mois, intitulé Agrocursus, accompagné par sa coopérative EMC2. La surface du projet concerne l’ensemble de son exploitation Les principaux leviers envisagés visent à augmenter le stockage de carbone stable dans le sol grâce à l’amélioration de la biomasse des couverts d’intercultures, notammentPar l’optimisation de la composition des mélanges de variétés et d’espèces de couverts d’intercultures adaptées à ses sols et ses rotations,A l’adaptation des conduites culturales des couverts,À l’acquisition d’un semoir à dent pour semer en direct les couverts.Il a également acheté un semoir à engrais avec pesée embarquée permettant de moduler les apports au plus juste des besoins
Crédit photo : Coopérative EMC3





