
L'exploitation prévoit de planter 2,16 hectares de kiwis en avril 2023. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières, principalement du maïs. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 91,77 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans. Le sol sera également à même de séquestrer plus de CO2 car il ne sera plus travaillé chaque année. De plus cette nouvelle plantation nécessitera peu d'engrais et de traitements comparé aux cultures précédentes. Ce nouvel itinéraire cultural va contribuer à éviter des émissions et rend le projet encore plus vertueux.
Crédit photo : Carbonapp

Ce projet consiste en la création d’un boisement sur d'anciennes terres agricoles, d'une surface totale de 5,27 ha, constitué en deux îlots respectivement de 4,22 ha et 1,05 ha, sur la commune de Daon.Ce boisement, sera composé des essences suivantes : chêne sessile, cèdre de l’Atlas et bouleau verruqueux. Le projet prévoit également la création de 135 m de haies doubles et la plantation d’arbres de haut jet sur une longueur d'environs 500 m
Le projet de séquestration de Ghislain et Emmanuelle De Bonfils consiste en la plantation de 2 ha de Châtaigniers certifiés Agriculture Biologique. Les parcelles choisies étaient auparavant cultivées avec des cultures annuelles. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire : en tout, 102,06 tonnes de CO2eq en 20 ans*.
Crédit photo : Carbonapp

Il s'agit d'une partie (105 téqCO2 sur un total de 371) du projet mené à Vienne-en-Val par M.Vianney Briais. Il prévoit d'agrandir ses cultures de noisettes en plantant près de 8 ha de vergers en décembre 2022. Les parcelles sélectionnées étaient auparavant utilisées pour des cultures annuelles céréalières, comme la majorité des terres agricoles de Beauce. La plantation d'arbres permanents va permettre de séquestrer davantage de CO2 tout au long de l'année par rapport à une culture temporaire. Ce projet va permettre de stocker 371,11 tonnes équivalents CO2 sur 20 ans*.
Crédit photo : Carbonapp

Il s'agit d'une partie (100teqCO2) d'un projet de reboisement situé sur la commune de Bagnols, dans le département du Puy-de-Dôme (63), à proximité de Clermont-Ferrand. Cette zone est caractérisée par une altitude de 700 mètres et une pluviométrie annuelle de 927 mm. Ce projet a été initié en réponse aux dommages conséquents causés par des chutes de neige, affectant gravement le peuplement forestier existant. L’objectif principal est la reconstitution de ce peuplement dégradé, à travers un reboisement ciblé, comprenant la plantation de 4 490 arbres. Les essences sélectionnées – mélèze, pin laricio, douglas et essences mellifères – ont été choisies pour leur capacité à s’adapter au climat local et à favoriser la biodiversité de la parcelles.
Crédit photo : Ecotree

Il s'agit d'une partie d'un projet de reboisement (667teqCO2 au total). Une première partie est déjà réséservée. Ce projet de reboisement se situe sur la commune de Bagnols, dans le département du Puy-de-Dôme (63), à proximité de Clermont-Ferrand. Cette zone est caractérisée par une altitude de 700 mètres et une pluviométrie annuelle de 927 mm. Ce projet a été initié en réponse aux dommages conséquents causés par des chutes de neige, affectant gravement le peuplement forestier existant. L’objectif principal est la reconstitution de ce peuplement dégradé, à travers un reboisement ciblé, comprenant la plantation de 4 490 arbres. Les essences sélectionnées – mélèze, pin laricio, douglas et essences mellifères – ont été choisies pour leur capacité à s’adapter au climat local et à favoriser la biodiversité de la parcelles.
Crédit photo : Ecotree

Le projet de boisement à Saint Martin Sepert, situé dansle département de la Corrèze (19) en France, s’inscrit dans un contexte de reconversion d’anciennes terres agricoles. Couvrant une superficie cadastrale de 2,2 hectares, ce projet vise à introduire une culture de chêne rouge, avec un total de 2 420 arbres plantés. La région présente une altitude de 400 mètres et une pluviométrie annuelle de 1188 mm pour l’année 2021, conditions favorables au développement forestier. Le choix du chêne rouge comme essence unique répond à des critères écologiques et économiques spécifiques, notamment sa capacité d’adaptation et sa valorisation commerciale. Ce projet se veut une réponse concrète aux défis du changement climatique, en participant à la séquestration de carbone, estimée à 720 tonnes de CO2e.
Crédit photo : Ecotree

Le projet de boisement à Saint Martin Sepert, situé dansle département de la Corrèze (19) en France, s’inscrit dans un contexte de reconversion d’anciennes terres agricoles. Couvrant une superficie cadastrale de 2,2 hectares, ce projet vise à introduire une culture de chêne rouge, avec un total de 2 420 arbres plantés. La région présente une altitude de 400 mètres et une pluviométrie annuelle de 1188 mm pour l’année 2021, conditions favorables au développement forestier. Le choix du chêne rouge comme essence unique répond à des critères écologiques et économiques spécifiques, notamment sa capacité d’adaptation et sa valorisation commerciale. Ce projet se veut une réponse concrète aux défis du changement climatique, en participant à la séquestration de carbone, estimée à 720 tonnes de CO2e.
Crédit photo : Ecotree

Diversification de la production par la plantation d'un verger de 10ha de noisetiers dans l'Oise à proximité d'une usine de transformation des noisettes. Des ruchers ont été ajoutés au projet de verger ainsi que des volailles de chair label-rouge en synérgie avec le verger. Les premières productions auront lieu en 2024.
Crédit photo : Raphael Lecoq

Diversification de la production par la plantation d'un verger de 10ha de noisetiers dans l'Oise à proximité d'une usine de transformation des noisettes. Des ruchers ont été ajoutés au projet de verger ainsi que des volailles de chair label-rouge en synérgie avec le verger. Les premières productions auront lieu en 2024.
Crédit photo : Raphael Lecoq