

L’EARL,située à Fontette sur la Côte des Bars dans le Sud de l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). Delphine et Anthony exploitent tout deux cette ferme de 149 hectares de grandes cultures. A la suite de sécheresses répétées et conscients des attentes de la société en matière d’agriculture, leur réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) a débuté en 2021. Désireux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, Delphine et Anthony se sont engagés dans une réelle démarche d’analyse de leur exploitation (analyses de sols, bilan carbone), et de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Ils ont également décidé de diversifier les cultures en réintroduisant des lentilles (légumineuses), cultures à faible besoins en intrants, pour réduire leurs émissions liés aux intrants de synthèse. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. La restitution des pailles de céréales, autrefois exportées, permettra également stocker du carbone et de protéger davantage des sols durant la période d’interculture (juillet-août-septembre). Ces leviers seront clés, années après années, pour recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ce dernier. Ces leviers favorisent également la préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet l’EARL LA PELE va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.
Crédit photo : Invivo
Les photographies d'illustration des projets sont des images purement illustratives.
L’EARL,située à Fontette sur la Côte des Bars dans le Sud de l’Aube (10) travaille dans le secteur des grandes cultures et exploite quelques ares de vignes de l’appellation Champagne (principalement le cépage pinot noir). Delphine et Anthony exploitent tout deux cette ferme de 149 hectares de grandes cultures. A la suite de sécheresses répétées et conscients des attentes de la société en matière d’agriculture, leur réflexion sur l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) a débuté en 2021. Désireux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, Delphine et Anthony se sont engagés dans une réelle démarche d’analyse de leur exploitation (analyses de sols, bilan carbone), et de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Ils ont également décidé de diversifier les cultures en réintroduisant des lentilles (légumineuses), cultures à faible besoins en intrants, pour réduire leurs émissions liés aux intrants de synthèse. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire sa consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. La restitution des pailles de céréales, autrefois exportées, permettra également stocker du carbone et de protéger davantage des sols durant la période d’interculture (juillet-août-septembre). Ces leviers seront clés, années après années, pour recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ce dernier. Ces leviers favorisent également la préservation de la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet l’EARL LA PELE va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Le partenaire de terrain pour le suivi de la mise en œuvre du projet est : Soufflet Agriculture.
La méthode Label Bas Carbone utilisée pour ce projet est la méthode Grandes Cultures.
La méthode Grandes Cultures valorise les réductions d'émissions issues de modifications de pratiques agricoles dans les ateliers de grandes cultures.
Début du projet
Suivi annuel
Suivi annuel
Suivi annuel
Suivi annuel
Audit final - Certification des crédits carbone
Le mandataire du projet est Carbon and Co.
CarbonAndCo est une filiale du groupe InVivo Bioline assurant … crédibilité et solidité financière du mandataire sur un marché du carbone volontaire en pleine construction. La raison dêtre de CarbonAndCo:
- Mutualiser des projets Carbone des agriculteurs permettant d’agréger et de tracer pour ses clients – les financeurs de projet – les crédits carbone reconnus par les cadres de certification types LBC
- Garantir la juste rémunération du crédit carbone agricole au regard des coûts réels et des spécificités du projet de transition : localisation, choix des leviers évolution et impacts des co-bénéfices (biodiversité, qualité de l’eau et des sols…)
Vous pourriez aussi être intéressé par :

