Rimaucourt (Haute-Marne) - Grandes Cultures

Mandataire

Carbon and Co

Certification

Logo Label Bas Carbone
Image projet
Disponible
Rimaucourt (Haute-Marne) - Grandes Cultures
Réductions d'émissions générées : 1 976 téq CO2
RégionGrand Est
Co-bénéfices
MandataireCarbon and Co
Date de fin du projet
Février 2028

La SCEA située à Rimaucourt en Haute-Marne (52) travaille dans le secteur des grandes cultures. Déjà à la tête d’une première exploitation engagée en Agriculture de Conservation des Sols (ACS), Fabrice et Thibaut souhaitent faire la démonstration qu’il est possible de gérer une transition vers l’ACS même sur de très grandes surfaces cultivées. C’est donc naturellement qu’à la suite de la reprise de la SCEA DU PAVILLON, cette dernière ait été conduite au rythme de l’ACS. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, Fabrice et Thibaut ont engagé les 405 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. La restitution des pailles de céréales, autrefois exportées, permettra également stocker du carbone et de protéger davantage des sols durant la période d’interculture (juillet-août-septembre). Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préserver la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de Thibaut et Fabrice pour la SCEA DU PAVILLON va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux.

Crédit photo : Arvalis

Description du projet

Le projet porte sur


  • une amélioration de l'azote apportée pour limiter la pollution et les GES associés
  • une réduction de l'apport d'engrais par l'introduction de légumineuses
  • une réduction de la consommation d'énergie fossile pour réduire les émissions associées à leur production et utilisation
  • une augmentation de la biomasse restituée par les couverts végétaux pour améliorer le stockage du carbone dans les sols
  • Augmentation des restitutions par les résidus de cultures

Pour aller plus loin : les leviers


  • Utilisation de formes d'engrais moins émettrices : Ces engrais vont moins se volatiliser dans l'atmosphère et donc réuidre les émissions de GES.
  • Introduction des légumineuses fixatrices d'azote dans la rotation ou des cultures/variétés à plus faible besoin en azote : L'apport d'azote par l'introduction de légumineuses permet de réduire l'utilisation d'engrais. La production de ces engrais est émettrice de GES, et leur application peut conduire à une volatilisation de GES.
  • Réduction du nombre de passage des engins agricoles sur le système de culture : La réduction du passage d'engins permet la diminution de la consommation de carburant. La production et la combustion de carburant génère des GES.
  • Augmentation de la quantitée de biomasse restituée par les couverts végétaux : Les couverts végétaux fixent le carbone de l'air et le restituent dans le sol.
  • Augmentation des restitutions par les résidus de cultures : Les plantes fixent le carbone du CO2 de l'air dans leurs cellules. Lorsque la partie non récoltée des cultures restent dans le sol, le carbone est ainsi stocké dans celui-ci.
  • Augmentation des apports de matières fertilisantes d'origine résiduaires sur l'exploitation : Ces apports organiques contiennent un ratio important de carbone qui a été fixé. Il va donc être bloqué dans le sol.

Identifiant projet 13725782

Les photographies d'illustration des projets sont des images purement illustratives.

Présentation du projet

La SCEA située à Rimaucourt en Haute-Marne (52) travaille dans le secteur des grandes cultures. Déjà à la tête d’une première exploitation engagée en Agriculture de Conservation des Sols (ACS), Fabrice et Thibaut souhaitent faire la démonstration qu’il est possible de gérer une transition vers l’ACS même sur de très grandes surfaces cultivées. C’est donc naturellement qu’à la suite de la reprise de la SCEA DU PAVILLON, cette dernière ait été conduite au rythme de l’ACS. Soucieux de produire de manière plus responsable, conscients des impacts de l’agriculture sur l’environnement et de la nécessité de transmettre un « capital-sol » fort aux générations futures, Fabrice et Thibaut ont engagé les 405 hectares de grandes cultures dans une démarche de régénération. L’objectif de cette démarche est double. D’un côté, réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’activité de l’exploitation en réduisant notamment les quantités d’engrais minéraux apportées au profit de formes organiques et en se tournant vers des formulations moins émettrices de GES au champ et à la fabrication, comme l’ammonitrate, dans une région où l’inertie historique de l’utilisation de la solution azotée est forte. Arrêter le travail du sol au profit du semis direct leur permettra également de réduire leur consommation de carburants fossiles. D’un autre côté, stocker du carbone dans les sols en apportant davantage d’amendements organiques et en implantant non pas des couverts réglementaires, mais en cultivant de réels couverts dits « agronomiques » au profit de la culture suivante et du stockage de carbone dans le sol. La restitution des pailles de céréales, autrefois exportées, permettra également stocker du carbone et de protéger davantage des sols durant la période d’interculture (juillet-août-septembre). Ces leviers permettront, années après années, de recharger la matière organique du sol, pièce maîtresse des systèmes agricoles en matière d’adaptation au changement climatique (sécheresses répétées, etc.) et d’atténuation de ce dernier, mais aussi de préserver la biodiversité fonctionnelle. Accompagné par un technicien spécialisé des systèmes ACS, le projet de Thibaut et Fabrice pour la SCEA DU PAVILLON va au-delà du carbone et veille à ce que son système soit, demain, source de multiples bénéfices environnementaux. Le partenaire de terrain pour le suivi de la mise en œuvre du projet est : Soufflet Agriculture.

Méthode utilisée

La méthode Label Bas Carbone utilisée pour ce projet est la méthode Grandes Cultures.

La méthode Grandes Cultures valorise les réductions d'émissions issues de modifications de pratiques agricoles dans les ateliers de grandes cultures.

Télécharger la méthode Grandes Cultures

Co-bénéfices

Étapes du projet

Septembre 2022
Février 2023
Février 2024
Février 2025
Février 2026
Août 2027 - Février 2028
(prévisionnels)

Début du projet

Suivi annuel

Suivi annuel

Suivi annuel

Suivi annuel

Audit final - Certification des crédits carbone

Porteur de projet / mandataire

Le mandataire du projet est Carbon and Co.

CarbonAndCo est une filiale du groupe InVivo Bioline assurant … crédibilité et solidité financière du mandataire sur un marché du carbone volontaire en pleine construction. La raison dêtre de CarbonAndCo:
- Mutualiser des projets Carbone des agriculteurs permettant d’agréger et de tracer pour ses clients – les financeurs de projet – les crédits carbone reconnus par les cadres de certification types LBC
- Garantir la juste rémunération du crédit carbone agricole au regard des coûts réels et des spécificités du projet de transition : localisation, choix des leviers évolution et impacts des co-bénéfices (biodiversité, qualité de l’eau et des sols…)

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